01/09/2013

Pourquoi le chien gratte-t-il le sol après avoir déféqué ?

Pourquoi le chien gratte-t-il le sol après avoir déféqué ?

 

Ceux qui possèdent un chien n’ont pas manqué de remarquer la manière dont l’animal (surtout si c’est un mâle) gratte vigoureusement le sol après s’être livré à la défécation.  Il s’écarte légèrement du lieu où il a laissé ses matières fécales, puis, avec des mouvements énergiques vers l’arrière de ses pattes antérieures et surtout postérieures, il gratte le sol à plusieurs reprises avant de s’éloigner ;  Quelquefois, il effectue cette opération après la miction, mais c’est moins fréquent.

L’explication, à l’origine, consiste à considérer cet acte comme un vestige de l’époque où les ancêtres sauvages du chien recouvraient leurs matières fécales, tout comme les chats.  On croyait que la domestication avait réduit l’efficacité de l’acte, qui ne serait plus aujourd’hui qu’un vestige inutile d’un procédé qui avait jadis des raisons d’être hygiéniques.  Or, nous sommes très loin de la vérité.  En effet, une observation récente des loups dans leurs conditions naturelles a permis de constater qu’ils ont, eux aussi, le même type de pratique.  Cette façon de gratter le sol n’est pas lié à une « décadence » due à la domestication.

Autre hypothèse : les chiens essaient d’éparpiller leurs excréments, pour élargir le secteur sur lequel ils ont apposé leur odeur personnelle.  Certaines espèces d’animaux procèdent, en effet, à la dispersion de leurs déjections, comme l’hippopotame, par exemple, qui est pourvu d’une queue spécialement aplatie qui s’agite d’avant en arrière tel un éventail pour disperser aussi loin que possibles ses excréments et leur odeur.  Cependant, bien que les chiens grattent le sol tout près de leurs matières fécales, ils semblent toujours prendre soin à  ne pas les toucher.

Cela nous laisse face à deux explications possibles.  Tout d’abord, on a remarqué que, lorsqu’ils sont en pleine nature, les loups qui grattent la terre modifient l’aspect du sol et de la couche superficielle sur plusieurs mètres carrés.  Ce procédé laisse une marque visible très évidente en plus du signal à l’odeur que constituent les matières fécales.  Les chiens qui grattent le trottoir  ou toute autre surface en zone urbaine dure, ne peuvent laisser qu’une trace visuelle infime en grattant avec leurs pattes, mais ce n’est pas de leur faute.  Dans un cadre plus conforme à la nature, ce geste vigoureux se serait traduit par une marque beaucoup plus impressionnante.

Deuxièmement, nous avons souligné au passage que les seules glandes sudoripares efficaces chez le chien se trouvent en dessous des orteils.  Il se peut que l’animal cherche simplement à ajouter une autre odeur personnelle, à celle, déjà présente, de ses excréments.  Cette idée peut nous sembler peu convaincante, car, si l’odorat humain détecte sans mal l’odeur des matières fécales canines, l’odeur de transpiration d’une patte de chien nous échappe totalement.  Pourtant, dans le monde peuplé d’odeurs de chiens, il est fort possible que cette forme supplémentaire de marquage à l’odeur ait ses propres messages à transmettre.

 

Source : Desmond Morris, le chien révélé.

 

 

 

Pourquoi dit-on qu'un chien "hurle à la mort"?

Pourquoi dit-on qu’un chien « hurle à la mort » ?

Depuis les temps les plus reculés, il existe une superstition : quand un chien pousse des cris inusités, il annonce une mort imminente ou une catastrophe.  Autrement dit, il « hurle à la mort ».   Le chien était censé posséder des pouvoirs surnaturels lui permettant de prédire l’avenir, surtout lorsqu’un malheur se préparait.  En dépit de ce don, le chien ne s’est jamais vu reprocher les évènements qui s’ensuivaient, pas plus qu’on ne l’a jamais considérer comme une créature néfaste à cause de son rapport avec la mort.  Au contraire, on le tenait pour «  le meilleur ami de l’homme », qui essayait de toutes ses forces de prévenir ses maitres contre un danger qui le menaçait.

 

Repoussant l’explication qui fait intervenir le surnaturel, un spécialiste a exposé une théorie nouvelle : les chiens en question avaient la rage. Quand un chien est atteint de cette maladie, il hurle, gémit, émet des sons curieux qui ne peuvent passer inaperçus.  Si le chien contaminait son maitre, qui en mourait, on avait tôt fait de raconter alentour que le maitre avait rendu l’âme peu de temps après que son chien eut fait entendre des bruits inhabituels.  A une époque où on était loin d’avoir compris les principes de la transmission des infections, on voit sans peine comment on a pu prendre pour un présage le lien entre les pleurs du chien et la mort de l’homme.

 

 

Source : Le chien révélé de Desmond Morris

25/08/2013

POURQUOI LES CHIOTS MALTRAITENT-ILS VOS PANTOUFLES ?

Pourquoi les chiots maltraitent-ils vos pantoufles ?

 

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Nombre de maitres découvrent, à leur grande déconvenue, que les chiots, en grandissant, traversent une phase où ils se montrent particulièrement destructeurs.  Leurs victimes de prédilection sont les pantoufles et les gants, mais les jouets d’enfants, les journaux, revues et même le courrier passé le matin sous la porte peuvent être pris à partie.  Hormis ronger et mordiller ces objets, les chiots peuvent les secouer avec force, comme s’ils essayaient de les tuer.  Les papiers peuvent être mis en morceaux, comme s’il s’agissait d’oiseaux morts qu’il fallait débarrasser de leurs plumes gênantes.  Certains maîtres, exaspérés, ont même pu constater, que lorsque le courrier subit des assauts, ce sont toujours les lettres intéressantes qui sont malmenées, alors que les factures sont laissées intactes.

Plusieurs traits mentionnés ci-dessous sont significatifs du comportement des chiots.  Premièrement, il y a le jeu simple.  En grandissant, les jeunes sont programmés pour explorer tout ce qui se trouve dans leur environnement.  Les chiens sont, à l’état sauvage, des opportunistes, et, s’ils veulent survivre, ils doivent acquérir une bonne connaissance des propriétés de chaque objet faisant partie de leur univers.  L’animal domestique a beau avoir une existence moins hasardeuse, il n’a pas perdu grand-chose du comportement ancestral.

Deuxièmement, il y a le problème de la poussée de dents.  La denture adulte apparait à l’âge de 4 à 6 mois.  A ce  moment-là, le besoin de mordiller des objets résistants, pour aider les nouvelles dents à percer, se fait de plus en plus pressant.  Les aliments pour chien que l’on trouve dans le commerce, trop mous, ne sont d’aucun secours dans ce domaine.  Aussi, à moins de recevoir une bonne nourriture solide qu’il puisse mâcher, le chien cherchera d’autres objets, moins recommandés, pour se soulager.

En troisième lieu, il y a la période « préalable à la chasse » dans la vie d’un chiot qui se développe, devient assez grand pour s’intéresser à des proies, mais n’est pas encore assez habile pour les attraper.  A la même époque, quand une bonne nourriture pour la croissance est si importante, les adultes (en milieu sauvage) rapportent au gîte des gros quartiers de viande pour les jeunes.  Aussi au stade du « jeune chien » se caractérise comme une période où les grands chiens (= les humains) laissent trainer des choses par terre pour que les petits chiens les mangent.  Il est donc naturel, et nullement malintentionné, de la part du jeune chien de considérer qu’une pantoufle posée sur le tapis ou un paquet déposé devant la porte sont des cadeaux de la part des aînés du groupe.  Pour un chiot plein de vie qui fait de son mieux pour se mettre à la portée d’un « clan » humain, se faire tancer pour avoir mordillé ces objets doit être déconcertant, et décevant.

 

 

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Source : Le chien révélé de Desmond Morris

03/08/2013

Pourquoi les chiens halètent-ils autant ?

Pourquoi les chiens halètent-ils autant ?

 

Tout le monde halète après avoir couru pour attraper le bus, mais personne ne halète autant qu’un chien ;  Le chien peut commencer à haleter sans même avoir bougé son corps.  S’il sent qu’il a trop chaud, il ouvre grande la gueule, laisse pendre la langue, et se met à haleter à un rythme rapide et pesant qui nous est familier.  En agissant ainsi, il humidifie sans cesse son énorme langue afin d’augmenter le processus d’évaporation qui est la clé du mécanisme de climatisation.  Le chien qui a trop chaud va boire plus que de coutume pour maintenir la quantité de liquide nécessaire à la surface de sa langue.  Sans cette faculté, bien des chiens seraient mort d’un infarctus.

 

Pourquoi les chiens ont-ils besoin, pour règle rla température de leur corps, d’un mécanisme de halètement aussi puissant ?  L’anatomie de leur peau nous apporte la réponse.

Contrairement à nous, ils ne sont équipés de glandes sudoripares efficaces que sous les pattes.  Nous parvenons à perdre de la chaleur rapidement grâce  à la transpiration qui se produit sur toute la surface de notre corps.  Les chiens ne le peuvent pas.

 

Chose curieuse, chacun de nos trois compagnons les plus proches appartenant au règne animal (le cheval, le chat et le chien) a mis au point une méthode différente pour résister à la chaleur..  Les chevaux transpirent abondamment comme nous. Les chats, quand ils ont trop chaud, se lèchent vigoureusement le poil, étalant sur leur corps de la salive qui leur sert d’agent rafraîchissant.  Quant aux chiens, ils halètent.

 

Le halètement a sans doute été choisi par les canins en raison de la lourde pelisse portée par leurs lointains ancêtres.  A l’époque où le chien primitif était en pleine évolution, il était apparemment plus important d’avoir chaud dans le froid que de se rafraîchir par temps chaud.  Avec un épais manteau de fourrure, les glandes sudoripares de la peau ne pouvaient pas faire grand-chose en matière de thermorégulation.  Aussi perdirent-elles leur importance.  Aujourd’hui, beaucoup de races ayant un pelage plus mince, la transpiration pourrait à nouveau venir au secours de leur propriétaire par les après-midi de canicule, mais la ré-évolution nécessaire qui rendrait efficaces les glandes sudoripares n’a pas accompagné les modifications génétiques du type de robe.

 

Les races à peau nue, comme le chien du Mexique, pour lequel la transpiration pourrait facilement redevenir fonctionnelle, ont  une peau sèche, même par temps chaud.  On a prétendu que la température corporelle de ces drôles de chiens atteignait 40°, alors que chez le simple canin, elle ne dépasse pas normalement 38-39°.Des expériences récentes n’ont pu confirmer ces affirmations.

 

Cette race, dit-on, a été mise au point par les anciens mexicains pour leur servir de bouillote vivante pendant les longues nuits froides.  En l’absence de transpiration par voie cutanée chez le chien, ajouté au fait que la température normale de cet animal est plus élevée que chez les humains, ce rôle, il est vrai, lui convenait parfaitement.

 

 

 

Source : Desmond Morris, le chien révélé.

25/05/2013

Pourquoi y a-t-il des chiens qui courent après leur queue ?

Pourquoi y a-t-il des chiens qui courent après leur queue ?

 

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On peut voir, de temps à autre un chien tourner en rond à toute vitesse, pour attraper sa queue. Il claque les dentes en direction de celle-ci, qui lui échappe, puis tourne dans une ronde folle, tant et si bien qu’il finit par être désorienté et avoir le vertige.  Pour l’observateur humain, ce qui a commencé comme un moment de folie divertissante pour le chien et paraissait n’être qu’un simple amusement devient finalement quelque chose d’embarrassant.  On a l’impression d’assister à un stéréotype qui est devenu une anormalité du comportement plutôt qu’un jeu.

 

Les chiens sont des êtres sociaux, dotés d’une grande curiosité exploratoire.  S’ils sont privés de compagnie, tant humaine que canine, ou s’ils sont enfermés dans un environnement restreint ou monotone, ils souffrent.  La pire des punitions mentales pour un chien est d’être enfermé dans un espace confiné où rien ne change. Ce genre de mésaventure arrive rarement au chien domestique, à moins qu’il n’ait eu le malheur de tomber entre des mains particulièrement cruelles.  Mais les chiens sauvages, dans les zoos, ont souvent été mis dans des cages petites, étroites, vides, condamnés à l’isolement à vie.  L’observation de ces animaux montre qu’ils finissent souvent par avoir des « tics » et des actes stéréotypés, comme se mordre la patte, se mordiller la queue, tordre le cou, marcher de long en large et d’autres schémas de comportement répétitifs nuisibles.  Ces tics deviennent parfois si féroces que les chiens finissent par se mordre eux-mêmes et s’infligent de véritables plaies qui restent ouvertes. Ce type d’autopunition peut sembler destructeur, mais il a l’avantage de procurer une stimulation intense dans un monde qui n’est plus pour l’animal que les limbes insupportables de l’ennui.

Courir après sa queue est une forme adoucie de ce type de comportement.  Cette activité se rencontre souvent chez un chiot récemment séparé de ses compagnons de portée.  Transféré dans une nouvelle maison, il se trouve subitement privé de tous les jeux en corps à corps qui caractérisent une joyeuse portée et il cherche de nouvelles formes de stimulation.  Si les maitres ne jouent pas suffisamment avec lui, le chiot aura peut-être du mal à s’inventer de nouveaux « jeux ».  C’est alors que la queue devient le meilleur « compagnon » disponible.  Il n’y a aucun mal à cela, à condition que cette manière de tourner en rond ne devienne pas une névrose obsessionnelle.

Nombreux sont les chiots solitaires qui pratiquent cet acte pendant une période et en perdent l’habitude par la suite.  En revanche, si ce geste persiste chez le chien adulte, il est le signe d’une défaillance dans l’environnement du chien, et d’un grand besoin d’interaction sociale et d’aventure.  Il peut facilement se guérir en améliorant simplement ces deux aspects de la  vie de l’animal.

 

Seule exception à cette règle : si le chien souffre d’une irritation rebelle dans la région de la queue, provenant d’une queue mal amputée.  Mais, dans ce cas-là, d’autres réactions, plus spécifiques, sont censées se produire, comme traîner son arrière-train sur le sol ou se mordiller la région de la queue.

 

 

Source : Le chien révélé de Desmond Morris

02/12/2012

5 conseils pour votre chien en hiver

 

Vague de froid : 5 conseils pour protéger votre chien en hiver

 

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Alors qu’une vague de froid traverse la France et nous annonce un hiver des plus rudes, il est temps de penser à nos chiens, qui, contrairement à nous, ne portent pas de vêtements chauds. A moins que vous ne soyez adeptes des manteaux pour chien !

 

Alors pour que votre chien ne souffre pas du froid ni de la rigueur de l’hiver, voici quelques conseils pour le garder en pleine forme.

 

Ne pas couper les griffes

 

Des griffes longues n’aideront pas votre chien à avancer sur un sol verglacé. Au contraire, les pertes d’équilibre n’en seront que plus nombreuses (essayez donc d’avancer en talons aiguille sur un trottoir gelé).

 

Pensez également à bien dégager les poils entre les doigts des pattes pour laisser ses coussinets être au maximum en contact avec le sol, et éviter les amas de neige sur les poils des pattes.

 

Passez du métal au plastique

 

Si votre chien doit aller à l’extérieur ou au garage pour boire dans sa gamelle, préférez celles en plastique. En effet dans le plastique, l’eau gèle moins vite que dans le métal.

 

Plus de protéines

 

Même si les chiens font généralement moins de sorties en hiver (notamment car vous le sortez moins longtemps), ils ont besoin de plus de protéines pendant les mois froids. Vérifiez bien la composition de votre nourriture pour chien et préférez celle enrichie en protéines.

 

Hydratez les coussinets

 

L’air sec et le froid abiment les coussinets du chien. Ainsi il est important d’appliquer un soin protecteur et hydratant sur ses coussinets, et sur sa truffe si besoin est. Nous avons nos parties sensibles comme les lèvres et les mains, les chiens en ont aussi !

 

Evitez la coupe courte

 

L’hiver est l’occasion de faire des économies de toiletteur. Puisque le pelage est la première protection du chien contre le froid, autant le laisser foisonner en hiver. Cela ne vous empêche pas de vous rendre chez votre toiletteur pour un bain après avoir laissé Médor batifoler dans la neige !

Attention ces conseils ne remplacent pas une visite chez votre vétérinaire.

http://wamiz.com/chiens/conseil/le-chien-et-l-hiver-5-gestes-pour-l-entretenir-1031.html

 

16/02/2012

Race de chien : Airedale Terrier

Airedale Terrier

 

 

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Origine : Angleterre
Aptitudes particulières : Chien de compagnie, de chasse (courant/recherche ou déterrage).

Espérance de vie : 11.2 ans
Taille mâle : 58.00 cm à 61.00 cm
Taille femelle : 56.00 cm à 59.00 cm
Poids mâle : 18.00 kg à 22.00 kg
Poids femelle : 17.00 kg à 20.00 kg

Standard FCI (Europe et divers) : Standard No 7 - Groupe 3
Standard AKC (Etats-Unis) : reconnu




Historique


Il était nécessaire aux chasseurs de loutres britanniques d'avoir un chien adapté à cette chasse particulière. En croisant l'Otterhound avec le Old Rough-coated Working-Terrier, puis en rajoutant du sang de Bull-Terrier, ils obtinrent l'Airedale-Terrier.
Il fut vite reconnu par le Kennel Club, c'est à dire en 1886. La France l'adopta entre les 2 guerres.


Caractère/Mouvement


Caractéristiques : Chien à l'expression vive, rapide en action, toujours sur le qui- vive au moindre mouvement. L'expression des yeux, le port des oreilles et de la queue révèlent et dénotent le caractère.
Tempérament : Sociable et confiant amical, courageux et intelligent. En éveil à tout moment, pas agressif mais intrépide,


Physique

 

Le plus grand des terriers. Chien musclé, actif, assez cob, qui ne donne pas la moindre impression d'être haut sur pattes ni d'avoir le corps exagérément long.
TETE :
Exempte de rides. Tête bien proportionnée, sans différence apparente dans la longueur entre le crâne et le chanfrein.
REGION CRANIENNE :
Crâne : Long et plat, pas trop large entre les oreilles ; il se rétrécit légèrement en allant vers les yeux.
Stop : A peine visible.
REGION FACIALE :
Truffe : Noire.
Museau : Bien rempli devant les yeux ; il n'est pas creux et ne tombe pas brusquement sous les yeux, mais de délicates ciselures évitent l'aspect cunéiforme et la tête commune.
Lèvres : Serrées.
Mâchoires/Dents : Les mâchoires supérieure et inférieure sont hautes, puissantes, fortes et musclées, car la force du museau est très recherchée. Les mâchoires ne doivent pas être développées à l'excès au point de donner un aspect arrondi ou saillant aux joues, car les joues chargées sont à éviter. Dents fortes. On préfère l'articulé en ciseaux, c'est-à-dire que les incisives supérieures recouvrent les inférieures dans un contact étroit et sont implantées à l'aplomb des mâchoires. Les mâchoires qui se referment comme un étau sont admises. Le prognathisme supérieur ou inférieur est un défaut.
Joues : Plates et non pas rondes.
Yeux : De couleur foncée, petits, non proéminents, pleins de l'expression « terrier », de vivacité et d'intelligence. L'œil clair ou l'œil saillant est à proscrire.
Oreilles : En forme de V et portées sur le côté, petites, mais pas disproportionnées par rapport à la taille du chien. La ligne supérieure de l'oreille pliée est légèrement au dessus du niveau du crâne. L'oreille pendante ou l'oreille attachée trop haut est un défaut.
COU :
Sa ligne est pure ; il est musclé, de longueur et d'épaisseur moyenne ; il s'élargit graduellement vers les épaules ; il est exempt de fanon.
CORPS :
Dos : Court, fort, droit et de niveau, sans signe de fléchissement.
Rein : Musclé. Chez un chien au rein court et à la poitrine bien garnie de côtes, il y a peu d'espace entre les dernières côtes et les hanches. Quand le chien a le rein long, cette région a tendance à être peu soutenue.
Poitrine : Bien descendue (approximativement au niveau des coudes), mais elle n'est pas large. Côtes bien cintrées.
QUEUE :
Attachée haut et portée gaiement, mais pas enroulée sur le dos. Doit avoir suffisamment de force et de substance. Elle est habituellement écourtée. Son extrémité est approximativement au niveau du sommet du crâne.
MEMBRES :
AVANT-MAIN :
Les antérieurs sont parfaitement droits avec une bonne ossature.
Epaules : Longues, obliques, bien inclinées en arrière. Les omoplates sont plates.
Coudes : Dans l'axe du corps. Ils jouent librement sans être gênés par les côtes.
ARRIERE-MAIN :
Cuisse : Longue et puissante.
Grasset : Bien angulé, tourné ni en dedans ni en dehors.
Jambes : Musclées.
Jarrets : Bien descendus. Vus de derrière, ils sont parallèles.
PIEDS :
Petits, ronds et serrés, avec des coussinets bien épais et des doigts modérément cambrés qui ne sont ni tournés vers l'intérieur ni tournés vers l'extérieur.
ALLURES :
Les membres se portent droit devant. Les antérieurs se meuvent sans contrainte, parallèlement aux côtés. Vus de face, les membres antérieurs sont dans le prolongement de la ligne droite du devant, l'écartement des pieds étant égal à celui des coudes. La puissance de propulsion est fournie par les membres postérieurs.
ROBE
POIL :
Dur, dense et « fil de fer », pas long au point de paraître hirsute.
Le poil est couché, droit et serré, couvrant le corps et les membres. Le poil de couverture est dur, « fil de fer » et raide. Le sous-poil est plus court et doux. Les poils les plus durs sont gaufrés ou à peine ondulés.
Le poil bouclé ou mou est un grave défaut.
COULEUR :
Le manteau est noir ou grisonné de même que le sommet du cou et la région supérieure de la queue. Toutes les autres régions sont couleur feu. Les oreilles sont souvent d'un feu plus foncé et des charbonnures peuvent apparaître autour du cou et sur les côtés du crâne. On admet quelques poils blancs entre les membres antérieurs.


Défauts


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
NB : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.

 

Sources : http://www.fci.be/nomenclature.aspx

 

14/02/2012

Race de chien : Affenpinscher

Affenpinscher

 

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Origine : Allemagne
Aptitudes particulières : Chien de compagnie, de garde/défense, Chien d'intérieur.

Espérance de vie : 14.5 ans
Taille mâle :
25.00 cm à 29.00 cm

Taille femelle :
24.00 cm à 28.00 cm
Poids mâle :
3.00 kg à 4.00 kg
Poids femelle :
3.00 kg à 3.50 kg

Standard FCI (Europe et divers) : Standard No 186 - Groupe 2
Standard AKC (Etats-Unis) : reconnu


Historique


Apparenté aux Griffons Belges qui en descendent peut-être. On retrouve des chiens semblables sur des tableaux des XV, et XVII siècles, notamment de Jean van Eyck et Albert Dürer.
Dans les races belges, le museau a totalement disparu, de sorte que le nez se trouve presque à plat contre la tête, mais chez l'Affenpinscher le museau est resté normal.
Anciennement chien de famille dans le sud de l'Allemagne. Albrecht Dürer (1471-1528) a représenté les ancêtres de ces chiens sur ses gravures en bois. Les premières inscriptions d'Affenpinschers remontent à l'année 1879. Ces chiens nains très appréciés au début du 20ème siècle ont été développés à partir des Pinschers à poil dur. La couronne de poil qui encadre sa tête souligne son expression simiesque. La couleur allait d'unicolore jaunâtre, rougeâtre ou blanc-grisâtre à gris foncé, ou noir-grisâtre à
noir pur.


Utilisation


Chien de famille et d'accompagnement.


Caractère/Mouvement


Intrépide, attentif, tenace et fidèle, parfois passionné et emporté. Dans son essence c'est un chien de famille agréable.


Physique


ASPECT GENERAL :
L'Affenpinscher est un chien de petit format, compact, à poil dur ; sa face a une expression simiesque.
PROPORTIONS IMPORTANTES :
• Le rapport entre la longueur du corps et la hauteur au garrot doit autant que possible donner l'impression d'un chien inscriptible dans le carré.
TETE
REGION CRANIENNE :
Crâne : Plutôt rond qu'allongé, en total pas trop lourd, fortement bombé avec un front nettement dessiné.
Stop : Accentué.
REGION FACIALE :
Truffe: Ronde, pleine et noire.
Museau : Court et droit (pas retroussé). Le chanfrein est droit.
Lèvres : Bien appliquées aux mâchoires, de couleur noire.
Mâchoires/dents : Denture complète (42 dents) avec des dents d'un blanc pur. La mandibule, qui est légèrement recourbée vers le haut, dépasse le maxillaire.
Les incisives d'une denture saine sont régulièrement implantées et forment une ligne légèrement arrondie. Quand la gueule est fermée, les canines et les incisives ne doivent pas être visibles ; de même, quand la gueule est fermée, l'Affen pinscher nedoit pas montrer la langue. L'absence de 2 PM1, PM2 ou PM3, respectivement l'absence de deux dents de ces trois catégories est toléré.
Yeux : Foncés, plutôt arrondis et en boule ; les bords des paupières pigmentés de noir épousent bien la forme du globe oculaire et sont encadrés par une couronne de poils raides.
Oreilles : Attachées haut, pointant symétriquement vers l'avant, en forme de « V », les bords internes des oreilles étant accolés à la tête. Oreilles droites, petites, dressées symétriquement et aussi verticalement que possible.
COU :
Droit, plutôt court, fermement implanté, solide ; la peau de la gorge est bien appliquée et ne forme pas de plis.
CORPS :
Solide, carré, compact.
Ligne du dessus : Depuis le garrot légèrement en pente vers l'arrière, formant une ligne presque droite.
Garrot : Il constitue le point le plus haut du dessus.
Dos : Fort, court et ferme.
Rein : Court et solide ; la distance entre le dernier arc costal et la hanche est courte, de sorte que le chien apparaît ramassé.
Croupe : Courte, elle se fond imperceptiblement en léger arrondi dans la racine de la queue.
Poitrine : Légèrement aplatie sur les faces latérales, de largeur modérée, elle descend plus bas que le niveau des coudes.
Ligne du dessous et ventre : Modérément relevé ; la ligne du dessous est presque parallèle à la ligne du dessus (du garrot à l'attache de la queue).
QUEUE :
Queue naturelle.
MEMBRES ANTERIEURS :
Généralités : Les antérieurs sont solides, droits, parallèles et pas serrés.
Epaules : Bien musclées. L'omoplate est longue, oblique (formant un angle d'environ 45° avec l'horizontale) et appliquée à plat.
Bras : Bien au corps, solide et musclé.
Coude : Correctement appliqués, tournés ni en dedans ni en dehors.
Avant-bras : Fortement développé, droit vu de tous les côtés.
Carpe : Solide et fort.
Métacarpe : Vu de face vertical, vu de profil légèrement incliné par rapport au sol, fortement développé et musclé.
Pieds antérieurs : Courts et ronds ; les doigts sont serrés et cambrés (pieds de chat), les coussinets résistants, les ongles courts, noirs et solides.
MEMBRES POSTERIEURS :
Généralités : Vus de profil, les postérieurs sont obliques et modérément angulés ; vus de derrière ils sont parallèles.
Cuisse : Fortement musclée, large.
Grasset : Tourné ni en dedans ni en dehors.
Jambe : Longue et solide.
Jarret : Modérément coudé.
Métatarse : Vertical par rapport au sol.
Pieds postérieurs : Un peu plus longs que les antérieurs ; les doigts sont serrés et cambrés, les ongles courts et noirs.
ALLURES :
Démarche trottinante, dégagée et coulante ; la poussée des postérieurs est modérée. Vu de devant et de derrière, le mouvement est droit et parallèle.
PEAU :
Bien appliquée sur tout le corps.
ROBE
POIL :
Sur le corps, le poil doit être dur et bien fourni. Sur la tête il forme la parure caractéristique composée de sourcils en piquants broussailleux, d'un encadrement en couronne des yeux, d'une barbe imposante, d'un toupet et de favoris. En tête, le poil doit être le plus raide possible, en mèches qui se dressent radialement. Ces particularités sont essentielles pour produire l'expression simiesque.
COULEUR :
Noir pur avec sous-poil noir.


Défauts


Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
En particulier :
• Constitution générale lourde ou légère, sujet haut ou bas sur pattes.
• Yeux clairs.
• Oreilles attachées bas ou très longues, oreilles portées différemment l'une de l'autre.
• Oreilles flottantes.
• Dos trop long ou peu soutenu.
• Dos carpé.
• Croupe avalée.
• Racine de la queue inclinée en direction de la tête.
• Postérieurs trop fortement coudés, en tonneau.
• Pieds allongés.
• Poil court, mou, ondulé, broussailleux, soyeux, tacheté ou de couleur blanche.
• Taille inférieure ou dépassant de
1 cm les normes indiquées par le standard
DEFAUTS GRAVES
• Caractère sexuel insuffisant (p.ex. femelle de type masculin).
• Ossature trop fine.
• Museau retroussé comme chez un griffon, ou trop long.
• Prognathisme inférieur trop développé, articulé en pince.
• Yeux globuleux.
• Coudes tournés en dehors.
• Jarrets tournés en dedans.
• Taille inférieure ou dépassant de plus d'un cm et de moins de
2 cm les normes indiquées par le standard.
DEFAUTS ELIMINATOIRES
• Comportement peureux ou agressif.
• Toute malformation.
• Sujet insuffisamment typé.
• Défauts graves d'ensembles touchant la constitution, le poil ou la couleur.
• Défauts d'articulé comme articulé en ciseaux ou déviation de l'arcade incisive.
• Taille inférieure ou dépassant de plus de
2 cm les normes indiquées dans le standard.
N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.



Sources : http://www.fci.be/nomenclature.aspx

 

13/11/2011

Prévention des morsures de chien

Prévention des morsures - Conseils pour adultes, enfants

et propriétaires de chiens

Pour les parents

Ne laissez jamais un chien sans surveillance avec un enfant de moins de 10 ans.

Les enfants peuvent sans le faire exprès l' énerver ou lui faire mal. Ils

n'interprètent pas toujours corrèctement ses menaces. Un accident peut aussi

arriver avec un "gentil" chien.

Pour les enfants

A la maison

Ne dérange jamais un chien qui mange ou qui se trouve à sa place.

Si tu veux caresser ou jouer avec ton chien, appelle-le, il doit venir vers toi.

Dans la rue

Si tu veux caresser un chien, demande d'abord la permission à son

propriétaire. Sois préparé à ce qu'il te dise:" Non, tu ne le peux pas".

Ne va jamais vers un chien qui est seul derrière une barrière ou attaché devant

un magasin.

Quand tu rencontres un chien: ne cours pas, ne crie pas, ne fais pas de

mouvements brusques même si le chien est en laisse. Cela peut lui faire peur ou

l'exciter s'il n'est pas habitué aux enfants. Si tu es à vélo, en rollers ou en

trottinette et que tu vois un chien, essaye de passer lentement à distance pour

ne pas le surprendre ou l'effrayer. Si ce n'est pas possible, passe à pied à còté

de lui.

N'essaye jamais de t'enfuir, le chien est plus rapide que toi!

Pour les enfants et les adultes

Ces conseils peuvent vous aider si vous avez peur des chiens ou si un chien vous

menace dirèctement ou vous agresse:

Restez debout sur place ou partez lentement, ne criez pas.

Respirez profondément, laissez les bras pendre le long du corps, baissez les

épaules: les mouvements et les cris excitent encore plus le chien.

Ne regardez pas le chien dans les yeux, détournez le regard: fixer le regard d'un

chien peut être pris comme une menace ou une provocation et favoriser

l'agression.

Laissez tomber ce que vous avez dans les mains, c'est peut-être ce qui intéresse

le chien.

Dites au propriétaire que vous avez peur.

Si vous tombez par terre, roulez en boule, protégez-vous le visage et la nuque

avec les bras et les mains.

Pour les propriétaires de chiens

N'oubliez pas que certaines personnes ont peur des chiens!

Soyez conscients de votre responsablité en tant que propriétaire de chien:

prenez part aux classes de chiots et aux cours d'éducation. Eduquez votre chien

et entraînez-vous régulièrement.

Tenez votre chien en laisse dans les lieux publics pour ne pas déranger.

Quand vous croisez des joggers, des vélos, des enfants ou des personnes âgées,

rappelez votre chien et tenez-le en laisse si nécessaire.

Si votre chien aboie ou agresse quelqu'un:

rappelez-le de suite, tenez-le

éloigné de la victime, aidez-la et donnez votre nom et adresse.

Prenez toujours au sérieux chaque grognement ou morsure même à

l'encontre d'un membre de la famille!

Dans ce cas, prenez contact avec un(e) vétérinaire comportementaliste pour

établir le risque de dangerosité de votre chien et pour trouver des solutions.

Prenez entre- temps toutes les mesures de sécurité nécessaires pour éviter un

nouvel incident.

Texte: I. Hengrave Burri, L. Hornisberger, T. Lentze, Traduction: Stella Peppler