01/11/2009

témoignage d'un maître à son chien.

Aida,

 

Octobre 2009, les jours raccourcissent, le soleil fait briller les feuilles des arbres, mais ce 8 il a plu… et tu es partie.

Ton véto, qui t’adorait et qui t’avait déjà sauvée, n’a rien pu faire, la faculté non plus, la maladie a pris sa revanche.

La vie aboutit à la mort, tu t’en es allée tranquillement sans cri sans plainte comme pour t’effacer. Seul l’animal sait faire ça comme pour nous épargner nous les humains si fragiles et si sensibles.

Notre duo n’est plus et un vide s’est installé car tu remplissais ma vie, celle de ma famille et même celle de nos amis par ta présence et ta joie de vivre.

 

Tu nous a procuré tant de moments forts : des batailles pour éduquer ta forte personnalité, des jeux, des promenades et des voyages en famille, des concours d’obéissance gagnés quand tu en avais envie comme pour nous faire plaisir…

Ton plaisir à toi était de pouvoir exprimer franchement et sportivement ton mordant naturel ou ta rapidité en agilité tel ce parcours en 22 secondes contre 28 secondes  pour le meilleur score réalisé à l’entraînement!

Jamais je ne t’ai donné d’ordre agressif même pour commander une défense et tu n’as jamais agressé personne sauf pour te défendre ou pour chasser courageusement un intrus du jardin ou encore pour t’interposer entre le petit Kenzo et une charolaise menaçante.

 

Tu nous a demandé si peu en retour sauf lorsque tu étais assise devant la boîte à biscuits avec un regard insistant et lorsque tu t’agitais devant la porte en apercevant des signes de départ.

Ton regard franc et vif, ta beauté de louve et ta spontanéité nous manquent, mais tu nous a donné tant de jours heureux devenus autant de souvenirs de bonheur.

 

Aida, je t’ai, nous t’avons tant aimé et je voulais te rendre hommage pour ton exemple, qui restera impérissable dans nos mémoires.

 

Cet hommage je le dédie à tous tes compagnons à quatre pattes, qui sont ou ont été importants dans la vie et dans les souvenirs de leurs maîtres et amis : ils méritent leur respect, leurs soins et leur affection.

Ne nous offrent-ils pas ces liens précieux et sentimentaux que nous pouvons établir avec la Nature ? Je crois qu’ils en sont de dignes et nobles représentants comme toi.

Merci.

 

Didier

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15/02/2009

Yack à besoin de vous

Bonjour,

 

Voici un appel à l’aide :

 

Yack est un berger allemand de 9 ans.  Suite à une naissance dans sa famille, le chien doit malheureusement quitter le foyer.

 

Yack recherche une famille ou il aurait un peu de place pour se détendre et se sentir aimé.

 

Yack n’est pas à vendre, mais à donner.

 

Merci pour votre aide

 

Si vous désirez plus de renseignements cliquez ici pour prendre contact avec ses maîtres.

 

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12:29 Écrit par les baraques waterloo | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chien, animaux, adoption, berger allemand, yack, dog news, a donner |  Facebook |

09/11/2008

La crise de puberté chez le chien

LA CRISE DE LA PUBERTE

 

« Mon chien avait jusqu’à présent un comportement, non pas parfait mais « acceptable », depuis qu’il a commencé à lever la patte pour uriner celui-ci a changé de manière très désagréable. Il aboie pour un rien, il ne revient plus au rappel,, il se met à avoir peur des choses qu’il ne connaît pas ou des personnes étrangères, il mordille sa laisse ainsi que nos habits… »

 

 

L’âge bête

 

On peut définir la puberté comme l’apparition des premières chaleurs pour la femelle et la production de spermatozoïdes par le mâle. Il y a une phase pré-pubertaire, une phase de puberté et une phase d’adolescence. C’est un stade très important pour l’organisme où des transformations vont se réaliser tant d’un point de vue psychique que physique par le biais du processus hormonal.

 

Chez les humains on appelle cela « l’âge bête » ou « l’âge ingrat » avec la même crise d’identité qui fait remettre en question bien des choses du monde où ils vivent. Chez le chien le début de la puberté va varier selon la race, de 6 mois à un an, alors que chez son ancêtre le loup elle se situe vers 2 ans.

 

Cette étape dans son développement est très importante car toute sa vie future et ses relations avec ses maîtres ou l’univers qui l’entoure vont souvent en dépendre.

 

 

Les incompréhensions des maîtres

 

Ils parleront de caprices, d’indépendance, de troubles de l’humeur, de peurs irraisonnées. Ils diront que le chiot fait « du cinéma », qu’il « se moque d’eux », etc. Un langage anthropomorphique qui explique bien des choses…

 

 

Le détachement

 

Dans la nature ou chez l’éleveur, il va apprendre déjà à se détacher de sa mère autour de la sixième semaine de vie car celle-ci refuse qu’il tète (ses dents font mal, c’est le sevrage naturel), et s’il insiste elle peut le menacer ou même le pincer légèrement. Ce qui entraîne de la part du chiot un cri et la posture sur le dos pour apaiser l’agression. Le chiot apprendra également des autres chiens adultes la soumission et le respect.

 

Plus tard, vers 16 semaines, les chiots qui pouvaient auparavant partager la gamelle de la mère ou des adultes vont se voir rejeter.

 

Nous avons là la première indication.

 

Le chiot doit apprendre à se détacher de l’humain qu’il considère comme un congénère. Un congénère qui peut être, selon ses réactions et le mode de vie qu’il donne à son élève : un égal, un inférieur, un supérieur. Le plus grand défaut des humains, c’est de prendre le chiot pour un enfant et d’entretenir des relations de parent à enfant qui ne correspondent pas aux critères canins. Il est nécessaire dés son arrivée à la maison d’imposer des règles de vie en société, comme celles que reçoit le louveteau dans sa meute. Celles-ci sont claires, précises, immuables, lorsqu’on approche de la puberté ce n’est pas le moment de céder du terrain et d’accorder des privilèges !

 

 

La hiérarchisation spatiale

 

En toute logique, l’ado qui devient pubère doit être éloigné des zones hiérarchiques sans ambigüité, il ne doit pas coucher dans la chambre, encore moins dans le lit. Si l’attachement est trop fort à une personne du groupe, en général du sexe opposé, le chien risque de se l’accaparer et refuser l’approche des autres membres de la famille et des étrangers.

 

Son lieu de couchage est à l’écart, c’est son lieu de repos que l’on doit respecter. Il est facile de conditionner le chiot à un carré de tissu qui représente la « place » et que l’on pose dans sa corbeille. Ce carré de tissu nous sera bien utile en voyage ou au restaurant car cela permettra d’envoyer notre chien dessus « à ta place », il y sera détendu car c’est un repéré important qui sécurise en milieu inconnu.

 

 

Les mordillements de la laisse et des habits

 

Un défaut de hiérarchisation se fabrique avec les éléments que nous avons évoqués, il est donc tout à fait normal que votre ado revendique et se rebelle s’il est contrarié ou simplement pour attirer votre attention. Au lieu de taper du pied ou de claquer les portes comme un jeune humain, le chiot qui devient un chien va manifester à sa façon. Une crise d’opposition qui consiste à faire la sourde oreille au rappel, à mordiller la laisse ou les habits… Un petit test sur ses maîtres afin de savoir jusqu’où il peut aller trop loin !

 

La rééducation de ce comportement très gênant qui risque de dégénérer ne doit pas avoir recours comme certains le préconise à la prise en main avec brutalité et douleur pour « dominer » à tout prix, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’une crise passagère. Il existe des centaines de chiens dont les rapports amicaux avec le maître ont étés définitivement brisés en usant de cette méthode.

 

L’idéal, c’est de dévier l’attention au moment du mordillement, à l’aide de la balle de jeu par exemple. Dans les cas les plus difficiles on peut avoir recours au pistolet à eau qui est d’un usage commode pour pénaliser à distance.

 

 

Joseph ORTEGA

http://ecole.du.chiot.free.fr

15/10/2008

Race de chien : le labrador

 

Le labrador : le bienheureux compagnon

Adorant l'eau, le jeu et facile à éduquer, le labrador est devenu depuis quelques décennies le plus populaires des chiens. Selon la légende, le labrador serait issu du croisement d'un terre-neuve et d'une loutre.

Que ce soit vrai ou faux, peu importe, il y aurait plus d'un point commun entre la loutre et le labrador. En premier, il y a la queue qui est typique de cette race, très aplatie par en-dessous avec une attache très large, très dense et qui lui sert de gouvernail dans son milieu préféré : l'eau...

Le pelage est une autre ressemblance, le poil de ce chien étant particulier, car il le protège efficacement de l'eau froide et il est un excellent nageur avec ses pattes palmées.

Qu'est-ce qui a fait que cette race est devenue si populaire ? Cela tient à plusieurs facteurs. Le labrador est avant tout un chien des plus sociables, on ne le “dresse” pas, on l'éduque. Il recherche la présence de l'humain, il est très doux avec les enfants. La dominance n'est pas recherchée pour cette race et il n'a pas besoin d'un toilettage exigeant. Qui plus est, il est autonettoyant. Il n'est pas petit, mais s'il est bien éduqué, il prendra moins de place dans la maison que le chat.
Si vous recherchez un chien ayant toutes ces qualités et que vous ne désirez pas un chien de garde, c'est votre homme... pardon, votre chien !

Un peu d'histoire

Il y aurait plusieurs versions sur les origines du labrador, mais la plus probable est qu'il serait arrivé à Terre-Neuve avec les explorateurs du Nouveau Monde, les pêcheurs de morue et les colons venus d'Angleterre, d'Europe et de Norvège.
Avec le temps, les conditions de vie très rudes de ce coin de pays modelèrent des chiens aux qualités peu communes. Ils étaient de remarquables chiens d'eau qui étaient fréquemment d'une teinte unie, noire le plus souvent, que l'on nommait terre-neuve de St-John's, vivant dans la région de la capitale de l'île de Terre-Neuve.
Selon des auteurs britanniques, ce St-John était le chien idéal pour les pêcheurs locaux qui développaient et utilisait ses tendances naturelles. Ainsi, le St-John aurait aidé à tirer les filets au large et récupérait les poissons échappés du filet.
Le nom de Lord Malmesbury est connu comme le promoteur de la race à ses débuts. Il décida de faire l'élevage de ce chien qui, de par ses qualités de plongeur et de nageur, avait attiré son attention. Il le nomma labrador à cause de la région d'origine de ses souches. C'est lui qui produisit le premier ancêtre des labradors.

Son caractère

La joie de vivre est sans nul doute ce qui définit le mieux le labrador. Il est de nature soumise et aime passionnément travailler. Une éducation et un entraînement sous forme de jeu de la part de son maître feront que le labrador placera celui-ci sur un piédestal sans jamais chercher à l'atteindre et il étendra cette adoration à tout votre entourage.

C'est un chien, par contre, qui déteste la solitude. Pour lui, le bonheur sera de faire partie de la meute (votre famille) et il acceptera sans rechigner la dernière place dans l'échelle hiérarchique de la meute familiale.

Si vous désirez un compagnon à vos pieds au repos toute la journée et ne pouvez lui accorder un entraînement de 30 minutes trois fois par semaine, oubliez le labrador. Vous ne seriez pas heureux ensemble. Offrez-lui ce pourquoi il a été sélectionné: la nage, le rapport d'objets, de l'activité sous diverses formes, l'obéissance, l'agilité et la promenade au côté de son maître à bicyclette (pas avant l'âge de 18 mois), tout cela sous forme de jeu, il vous le rendra au centuple en affection et en plaisir tout au long de sa vie.La polyvalence, un atout maître !

La réputation du labrador n'est plus à faire, il a été utilisé dans tellement de domaines différents, mais citons quelques exemples : rapporteur d'excellence, il peut retrouver un oiseau perdu sur ou sous un plan d'eau, eh oui ! le labrador peut aussi plonger et replonger en apnée de longues secondes pour retrouver son canard qui s'accroche aux joncs, trahi par les bulles d'air qui reviennent à la surface. L'eau froide ne le rebute pas, son poil dense, jamais mouillé jusqu'à la peau et qui sèche rapidement, lui permet de faire son mandat.

Il travaille aussi très bien sur terre, il obéit à son maître qui peut le diriger visuellement ou à l'aide d'un sifflet à grande distance (plus de 150 mètres). Il peut, sur demande de son maître, rechercher un gibier qu'il n'a pas vu tomber: il fera des zigzags pour le rattraper avec son flair.
Si deux oiseaux sont tombés, il mémorisera l'endroit où ils tombent et les recherchera dans l'ordre qu'il les a vus tomber. Chien-guide, il pourra aider le non-voyant à se déplacer dans le labyrinthe de la ville ou d'un endroit inconnu.

Un labrador qui n'est pas sélectionné comme chien-guide peut très bien aider des personnes handicapées motrices dans leurs déplacements en fauteuil roulant en tirant, en ouvrant et fermant les portes. Il oeuvre aussi à titre de chien pour la zoothérapie, chien pour la recherche d'explosifs, de drogue, de personnes disparues, mais avant tout comme un compagnon de famille merveilleux. Il adore les enfants et deviendra un grand frère pour les plus petits, il supportera beaucoup d'accolades et d'assauts avec patience, il s'intégrera facilement au milieu familial, pour peu qu'on lui donne une routine de vie agréable et de l'exercice régulièrement.

Le type

Il y a deux tendances chez les éleveurs de labradors. Il y a une lignée américaine recherchée par les chasseurs passionnés car elle est active, énergique et travaillera très bien toute la journée de chasse. Il y a la lignée anglaise qui est, quant à elle, utilisée en conformation et fera un chien de famille plus calme que celui de la lignée américaine, ce qui ne l'empêchera pas de pouvoir être entraîné pour la chasse avec un certain succès.

Les standards

Le poids approximatif des mâles et des femelles en condition de travail : mâles : 27 à 34 kg et femelles : 25 à 32 kg. Quant à la hauteur aux épaules, celle-ci est pour les mâles de 57 à 62 cm, tandis qu'elle est de 54 à 60 cm pour les femelles.
Le labrador doit être costaud, le rein court. Le rein et l'arrière-train sont larges et puissants. Le pelage est particulier au labrador: il doit être court, très dense, sans ondulation et donner une impression d'être rêche au toucher. À ses débuts, la couleur noire dominait. Aujourd'hui, les couleurs sont le noir, le jaune et le brun (qui, par ailleurs, a toujours été plus rare que les autres couleurs... et il semble que ce soit aux États-Unis qu'on l'apprécie le plus dans sa version brune). Une petite tache blanche sur le poitrail est permise. Les yeux démontrant de l'intelligence et un bon tempérament sont préférablement bruns ou noisettes, le contour des yeux et la truffe doivent être brun foncé ou noir.

Le crâne est large et plat, l'arrêt du front doit être marqué, les mâchoires moyennes et les dents puissantes. Les oreilles moyennes sont triangulaires, retombant contre la tête et sont situées plutôt vers l'arrière. Le cou est fort.
Sa poitrine est large, puissante et bien descendue. Il possède une ossature forte.
Il peut vivre en moyenne une dizaine d'années. Cependant, comme toutes les grandes races de chien, il peut développer la dysplasie de la hanche. La race est aussi sensible à certaines maladies héréditaires, telle l'atrophie progressive de la rétine (PRA) et la cataracte.

En conclusion...

Si vous pensez acquérir un labrador, assurez-vous de pouvoir lui accorder du temps en éducation et en entraînement physique, car s'il n'est pas bien éduqué, il deviendra un délinquant qui vous jouera des tours pendables. Il vous faudra, si possible, avoir accès à de l'espace de jeu extérieur... il pourra difficilement se contenter d'un trois et demi en permanence.

Côté alimentation, le labrador a établi aussi sa réputation de bon vivant, il avalera son repas en moins de deux. Il faudra veiller à l'embonpoint, car il ne semble être jamais rassasié.
Si vous respectez ses besoins, il vous apportera un sourire à chaque jour.

Daniel Gravel

scoubidou 10 sept 06

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