04/02/2007

La race à l'honneur : Aïda

Aïda

Race : Chien de Berger

Origines : Afrique du Nord

Utilisation : Garde les troupeaux et les villages de tentes («douars») des Arabes.

Aspect extérieur : Tête et museau long, cassure légère. Yeux foncés, regard intelligent et vif. Les oreilles sont triangulaires et droites. Le cou est lui plutôt long. Pieds de forme ovale. Queue longue et bien fournie. Le poil est plat, pas très court, rude et rêche. Robe blanches avec parfois des taches fauves. Teintes foncées rares.

Caractéristiques : Taille au garrot : Mâle et Femelle : 55-60 cm

Caractère : Féroce, inamical, vigilant.

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28/01/2007

La promenade

Les sorties avec son chien ça s’organise !

« Notre chien est intenable en sortie ! Même lui mettre son collier est devenu une calamité, il aboie, saute, tire jusqu’à la grille et manque nous faire tomber !... Imaginez une fois dehors ! »

Partir en promenade avec son chien, peut être un moment très plaisant pour beaucoup de maîtres, mais un moment parfois difficile voire redouté par certaines personnes, incapables de bien contrôler leur animal dans tous leurs déplacements, à la campagne, en forêt, dans la rue, les magasins, au restaurant…

Qu’est-ce qui fait le bonheur des uns (la majorité dans l’ensemble) et presque le cauchemar des autres ? Examinons quelques pistes pour comprendre et remédier.

Sortir en balade commence avant d’être à l’extérieur !

Nombre de propriétaires de chiens ont tendance à considérer le début de la promenade dès l’instant où ils franchissent la porte de l’appartement ou la maison.

Or, la gestion de la sortie s’organise dès l’instant où elle celle-ci se dessine.

Dès l’acquisition d’un chiot, les préparatifs inaugurant ses premières promenades ont été (ou seront) les modèles de déroulements de toutes les sorties futures.

Au contraire de l’humain qui distingue les deux situations, le milieu extérieur et le foyer dans lequel il vit, sont pour le chien une même continuité (les relations et la manière dont elles sont organisées à l’intérieur, influencent grandement la facilité ou la difficulté d’une balade).

Les consultations pour problèmes rencontrés en promenade montrent toujours une mauvaise  organisation des relations, et celles pour difficultés à l’intérieur sont souvent associées à des balades difficilement gérables.

Avec un chiot

Afin de ne pas avoir d’interminables sauts et/ou aboiements du chiot en direction de son collier ou de sa laisse quand il aura grandi, il est bon de s’accroupir afin de lui présenter avec bienveillance et neutralité, les objets annonciateurs de la sortie qu’il adore. Et cela surtout sans initier et/ou nourrir l’état d’excitation du petit animal, en le sollicitant trop avec des questions du genre : « Alors, on y va ? », « on va se promener ?» etc...

S’il est proposé au jeune chiot de sauter, aboyer, jouer avec la laisse et courir en tous sens, il aura tôt fait de se replonger dans cet état émotionnel devant le moindre signe rattaché à une sortie « possible ». Une initiation calme et apaisante de la promenade est donc à privilégier !

Avec un adulte

Pour un chien adulte qui a déjà la « mauvaise habitude » de s’agiter comme un fou dès le moindre mouvement annonciateur de sortie, il y aura lieu d’adopter la plus grande neutralité et rester de marbre sans mot ni geste devant ses agitations, pour ne sortir qu’une fois le chien calmé. L’aide du comportementaliste sera utile pour réorganiser ces moments clés avec les chiens les plus excités, et qui débordent leurs maîtres avec sauts et aboiements démesurés  (A noter que tous les « assis ! » et « pas bouger ! » hurlés en ces circonstances, ne sont pas productifs puisqu’ils ne font que retarder le moment où le même scénario « sportif » se réenclenchera, lors de la prochaine annonce de sortie).

A retenir qu’il ne suffit donc pas de vouloir « faire obéir » ou « corriger » un chien à l’extérieur, pour que ce moment qui n’était jusque là qu’énervements et contraint es avant de sortir, puisse devenir plaisir et détente.

C’est une bonne organisation/gestion des interactions avec le chien au sein de la famille, qui est en mesure de voir évoluer considérablement le déroulement des sorties.

Plus sécurisé par de meilleurs échanges au sein de la structure sociale dans laquelle il vit, le chien est aussi plus confiant (et plus disponible pour les apprentissages) dans sa confrontation avec le monde extérieur.

Une fois dehors

Dès son plus jeune âge, de multiples facteurs peuvent retentir de façon défavorable sur l’équilibre psychique et comportemental d’un chien, pouvant l’amener à ne pas être en balade le compagnon équilibré et confiant dont on rêve.

Avoir un chien bien sociable avec ses congénères et les êtres humains, sans peur excessive ni surexcitabilité vis-à-vis d’un environnement de nature ou urbain, est une promesse qui ne doit rien au hasard.

Réunir toutes les chances

· Éviter l’achat d’un chiot dans un élevage où l’isolement en boxe ou chenil ne le prépare pas à  être bien sociable, ni avec ses congénères ni avec les humains. (Ajoutons que l'achat en animalerie donne rarement d’indication vérifiable des bonnes conditions d'élevage). Toute nouveauté fait peur, et si un chiot n’a pas été très tôt suffisamment familiarisé aux « 2 et 4 pattes », il peut les craindre à l’âge adulte

· S’informer du possible retrait prématuré des chiots d’une portée à l’élevage. La mère n’a alors pas le temps d’initier ses petits aux codes sociaux (de salutation, dominance, soumission) qui régissent les échanges entre chiens, les conduisant plus tard à mal communiquer avec leurs congénères rencontrés en balade

· Poursuivre la socialisation du chiot (entamée à l’élevage) et ce dès son acquisition, avec des sorties (même avant ses derniers vaccins) en zone urbaine ou de nature pour des rencontres multiples et variées

· Éviter les expériences traumatisantes d’un chiot en promenade, de sa 7è à sa 14è semaine (et même au-delà pour certaines races à la maturité tardive). Un chiot doit faire toute nouvelle expérience ou rencontre de manière ludique et positive, car ce qui est vécu très tôt comme néfaste, laisse des traces parfois toute la vie

· Prendre l’aide d’un comportementaliste si l’on a vécu soi-même une expérience traumatisante avec un précédent chien. On néglige trop souvent l’impact de l’état émotionnel du maître sur son chien, qu’il « contamine » avec ses propres peurs

A éviter : la solution la plus facile de ne plus promener son chien est parfois choisie par certains maîtres, les libérant ainsi du désagrément des sorties difficiles. Mais au même moment, est réduite la bonne socialisation de l’animal, et sont freinées encore un peu plus ses possibilités individuelles de se confronter paisiblement au monde extérieur.

En conclusion : tout se prévoit et s’organise depuis le plus jeune âge de l’animal, et sortir avec son chien n’est pas seulement une question de dressage comme il est souvent avancé, même si cela peut se révéler utile dans certains cas.

13:05 Écrit par les baraques waterloo dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : club canin, animaux, chiens, waterloo |  Facebook |